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 Musée central de l’armée

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auress54
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مُساهمةموضوع: Musée central de l’armée   Musée central de l’armée I_icon_minitimeالأربعاء ديسمبر 11, 2013 11:17 am

Créé le 2 mai 1984, le musée central de l’armée est situé tout à côté du Maqam echahid. Sur ses 17.000 mètres carrés, le bâtiment étale de nombreuses collections d’objets, de portraits et de documents, classés selon différentes périodes. Ce qui ressort immédiatement d’une visite de ce musée, c’est qu’il ne se centre pas sur une armée considérée comme un corps professionnel particulier avec ses données propres. Ce n’est pas exclusivement l’histoire de l’armée algérienne à travers les siècles avec ses uniformes, ses armes, ses techniques, ses batailles. C’est l’histoire de l’Algérie qu’il relate à ses visiteurs : la période préhistorique, par exemple, nous montre les premiers outils et les premières armes de chasse et de combat. La période romaine met en exergue les grandes figures de la résistance contre l’occupation: Jugurtha par exemple y occupe une place centrale, symbole de la résistance opiniâtre à l’envahisseur romain aux côtés de Massinissa, qui a constitué le premier Etat algérien sur ses frontières actuelles et que l’envahisseur romain dépeça à sa mort. La mise en exergue de ces deux grandes figures montre le message que le musée veut véhiculer: l’unité nationale et la résistance à l’envahisseur. Le musée insiste sur les Etats constitués par les Algériens combattants de l’Islam et qui contribuèrent à son extension, notamment en Andalousie. Ces Etats furent à leur époque des lieux de richesse économique et d’activité scientifique et culturelle. Dans l’aile consacrée à la période moderne, c’est l’Algérie ottomane qui a pu barrer la route à la mainmise des Etats européens qui la convoitaient. L’Algérie était alors devenue une puissance militaire respectée au sein de l’empire ottoman, un partenaire dont l’alliance était recherchée par les pays européens avec lesquels elle contracta des alliances et passa des accords commerciaux. L’aile du musée consacrée à la période appelée «contemporaine » traite de l’Algérie sous la domination française et distingue la période des révoltes populaires (1830-1917), celle du mouvement national (1919-1954), et enfin la guerre de libération. Evidemment l’Emir Abdelkader occupe une place particulière, comme fondateur de l’Etat algérien moderne et qui a dirigé une résistance nationale et populaire menée par un Etat organisé. La dimension humaine et intellectuelle de ce grand personnage est aussi mise en avant. Une partie de cette aile est consacrée aux grandes figures des révoltes populaires contre le colonialisme de 1845 à 1916: Boumaza, Bouziane, Boubaghla, Benhamza, Mokrani, Ahi Taghl, et la grande Fatma Nsoumer. Ces révoltes populaires le plus souvent spontanées ont préparé une longue période de maturation qui amena la création d’un mouvement national moderne et organisé qui se manifesta dès 1919. Une place particulière est accordée à la répression qui a suivi les manifestations de mai 1945 avec des photographies, des documents et des maquettes. L’espace réservé à la guerre de libération nationale occupe une place centrale et se révèle comme la phase ultime de cette longue épopée millénaire : celle de la lutte d’un peuple pour sa liberté. On y présente une série de tableaux des grandes figures de la révolution, des armes, des tenues, des tableaux peints et des maquettes sur les grandes batailles. On y trouve aussi dans un angle, la sinistre « guillotine », toute glacée et macabre perpétuant son message d’horreur. Cette ambiance est aussi marquée par la présence des instruments de torture, à l’époque outils courants utilisés à grande échelle. Parmi les martyrs dont les portraits sont exposés, le musée n’a pas oublié de rendre hommage à ces « Algériens non musulmans», qui ont donné leur sang et pour certains leur vie pour l’indépendance de l’Algérie. La résistance des Algériens de l’émigration a aussi sa place avec des tableaux, des photos de presse, et une maquette relatant les massacres d’octobre 1961, saisissante de vérité. De cette passionnante promenade à travers les siècles à laquelle nous invite le musée central de l’armée, nous ne sortons pas avec une meilleure connaissance d’un corps professionnel particulier qui est l’armée algérienne, pris isolément dans ses limites strictement techniques et professionnelles. On retient la véritable épopée d’un peuple en résistance continuelle contre l’envahisseur étranger. L’armée dont il s’agit ici est celle des combattants de toutes sortes que furent les chefs historiques des différentes périodes et aussi celles d’innombrables citoyens connus et anonymes. Ce n’est pas l’armée considérée comme un corps de métier. C’est le musée d’un peuple en guerre, en résistance contre l’occupation et les invasions étrangères. L’aile qui va être sous peu inaugurée sera celle de l’Armée Nationale Populaire, comme si les composantes actuelles du musée nous y avaient préparée en justifiant même les dimensions de cette dénomination: une armée née d’un mouvement de résistance nationale millénaire forgé dans l’opposition aux envahisseurs et la construction d’un état indépendant, enraciné aux seins des populations. Cette longue résistance populaire a pris aujourd’hui une forme parfaitement élaborée à travers un outil : l’ANP. Celle-ci en reste marquée. Défendre un territoire mais par-dessus-tout une nation, un peuple auprès de qui elle se tient dans les moments difficiles.
B. T.

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..........................................................بلادي أحبك فوق الظنــون** وأشدو بحبـك في كــل نـادي
..........................................عشقت لأجلك كل جميــــل** وهمـت لأجــلك في كل واد
.........................................................فيا أيها الـــــناس هـــذي بـــلادي


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